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Ce concept est l’une des pierres angulaires des lois qui régissent tous types de sport à l’heure actuelle.  Elle peut être un moteur dans certains cas, comme un adversaire ou un frein suivant la manière dont elle est gérée. Comment alors en tirer le meilleur parti ? Faire de cette pression, une alliée capable, permettant à n’importe quel sportif de se dépasser dans n’importe quelles circonstances ?

Loin de vouloir établir une liste exhaustive de toutes les pressions mentales ou psychologiques qui s’exercent à un moment ou un autre dans la vie du sportif de haut niveau, on peut néanmoins en identifier 3 grandes classes.

  • Pression sociale
  • Pression personnelle
  • Pression de risque

La pression sociale est représentée par l’entourage du sportif qui croît en lui et nourrit des espoirs dans ses performances. Qu’il s’agisse d’un public, d’un entraîneur, des médias, du staff au complet ou encore de la famille de ce dernier, toutes ces personnes gravitant autour de lui, exercent sans le vouloir nécessairement, une pression.

La pression personnelle quant à elle, est liée à l’ambition, à la réalisation de l’athlète, voir dans certains cas, à l’estime de soi et la confiance en ses propres capacités. Souvent associée à son évolution de vie, le sportif peut n’avoir le sentiment de se réaliser que dans la victoire ou dans la performance. Elle peut donc être un frein important à sa carrière lorsqu’il commence à voir ses résultats baisser.

La pression de risque peut paralyser un athlète le jour J. Elle puise sa force dans les peurs de l’athlète. Elle est plus présente dans les sports dits « extrêmes » comme l’apnée, le parachutisme ou les sports de combats, mais peut également intervenir sur des sports sans risques apparents comme le vélo.

Dans tout le travail de préparation mentale que nous effectuons avec nos sportifs, l’idée n’est pas d’annuler ses pressions, qui peuvent sembler être des freins dans la plupart des cas, mais bel et bien de les mettre à l’équilibre majeur ou supérieur permettant à l’athlète de n’en tirer que le positif « la force », et de se surpasser.

Un travail de prise de conscience de chacune d’entres elles est donc indispensable pour bien les comprendre et savoir comment les mettre à profit aux moments opportuns et savoir comment les mettre de côté quand nécessaire.

Qu’est ce qui fait qu’on progresse plus lors d’une compétition que lors d’un entraînement ? Comment expliquer que la grande majorité des records s’effectuent le jour de la compétition ? La pression mentale ce jour là ! Si elle est canalisée et exploitée de manière efficace, elle permet en effet à l’athlète de se transcender et de passer au-dessus des limites qui étaient jusque alors, les siennes.

Pour expliquer ce phénomène, on peut à nouveau effectuer le parallèle avec la pression physique. Si la pression physique est trop forte, il y a échec. Mais si elle n’est pas assez forte, il y a échec également. Elle doit donc être ajustée à l’équilibre majeur ou supérieur. Il en va de même pour les pressions mentales. Tout est dans le dosage. Savoir se servir de ces pressions est un travail prédominant dans la préparation mentale d’un sportif de haut niveau.

Et si vous appreniez à les dompter ?

L’hypnose moderne permet donc aujourd’hui, d’intervenir sur ces différentes pressions, en travaillant souvent sur le dialogue intérieur du sportif lui même. Des questions parasites telles que « Et si ça ne marchait pas ? », « untel a de meilleurs résultats que moi ! », « je dois réussir », etc.

L’état d’hypnose dans ce cas permet un lâcher prise utile à l’installation de nouveaux apprentissages. On parle alors de fortification mentale. C’est comme ériger un rempart capable de repousser tous les doutes parasitant la vie du sportif. Une sérénité prend alors place dans le quotidien de ce dernier lui permettant de mettre à profit 100% de ses capacités et du temps qu’il alloue à son activité.

Les séances de préparation mentale permettent également de simuler ces différentes pressions afin de les apprivoiser et de savoir avec précision comment les gérer. On simulera alors aisément différents contextes très variés tels que la compétition, la victoire mais aussi la défaite ou encore la blessure dans le but de démystifier chacune de ces situations. Ce travail permet de gagner en assurance, en confiance et de faire de toutes les caractéristiques du sport, son allié.

Et votre bière, je vous la serre avec ou sans pression?